enfants de la rue saint- louis

Vous avez certainement entendu parler des enfants de la rue, mais certainement beaucoup ignorent leurs conditions de vie .Le cas à Saint -Louis, ancienne capitale de l’Afrique occidentale française peut être considéré comme un drame social. Ici, il ya une réalité, celle de la montée de la violence, de l’exclusion, de la délinquance entre autres. Ils sont des centaines d’enfants bravant toutes les rues au risque de leur vie pour survivre. Ameth est un enfant qui vit à St-louis Il est âgé d’une vingtaine d’années. « Mon père est ancien militaire. Je reste plusieurs jours sans rentrer à la maison. Je fréquente le quai de pêche de Diamalaye pour faire du business. »Ce business, c’est la vente de drogue, le vol, l’agression .C’est la rue qui fabrique des garçons comme Ameth : Sales, pieds nus, habillés en haillons, la tête souvent recouverte de sable, des plaies sur quelques parties du corps, ces enfants vivent dans une extrême misère. Ils passent le plus de leur, temps à Diamalaye un quai de pêche; Ce lieu est privilégié par ces fugueurs. Ils aident au déchargement du poisson, récurrent les coques de pirogue, balaient les huttes occupées par des femmes commerçantes. Ces enfants partent souvent en mer avec des adultes pécheurs, pourtant conscients de la situation mais sans solution. Le président du comité de quai de pèche s’appelle Abdou Aziz Mboup. Il explique «ces gosses viennent ici, au début, ils volent du poisson qu’ils revendent, avec cet argent, ils tentent de vivre, malheureusement, certains ont perdu la vie. En moins de 08 ans, prés de dix enfants sont morts en mer. Ils ne pouvaient pas nager. C’est la triste réalité .Ce sont des enfants sans famille, ou sépares de leurs famille qu’ils ont perdu de vue. C’est le cas de ce jeune guinéen de 14 ans. Il a été emmené par un ami de son père. Depuis lors, il n’a pas revu son tuteur, et pire, il ne sait plus où il habite en Guinée. « je préfère rester ici à Saint-Louis, vivre dans la rue que de retourner dans mon pays. Je ne connais pas mes parents, si je retourne je risque d’être très malheureux, a t-il confié. Aemo (action éducative en milieu ouvert a dénombré au premier semestre de l’année 2009, une trentaine d’enfants en conflit en la loi. Ils sont poursuivis pour divers délits : Vols, agressions, viols, meurtre. Face à ce drame social, faut-il se taire ?

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